Revue de presse

 Fenêtres intérieures 2014-2015

Concert Akousma XII |Les «Champs modulés» de samedi ont débuté avec deux classiques du compositeur John Rea; S.P.I. 51 (1968) et STER 1.3 (1968), spatialisé également par le DA Louis Dufort. Roxanne Turcotte a débuté l’interprétation de son œuvre Bestiaire (2010-2014) avec un appeau à oiseau, et a enchaîné par la suite avec une spatialisation très réussie de sons d’animaux.     Par Philippe Desjardins, Le canal auditif, 9 novembre 2015

La Montréalaise Roxanne Turcotte, qui vient de signer un nouvel album, présentera chez nous une œuvre très originale.   Alain Brunet, La Presse, jeudi 28 octobre 2015

Le disque Fenêtres intérieures de Roxanne Turcotte se retrouve en 3e position au «Top 30» de la radio montréalaise CKUT cette semaine, 27 août 2015.

«At the outset, Nos fenêtres intérieures opens the window on a naturalistic world of sound and ‘the passing of time seen from the inside’…»  Par Stuart Marshall in The Sound Projector (RU), 19 juillet 2015

« … ses déclinaisons sonores expriment un foisonnement où le souffle et l’ambition sont des maîtres-mots. D’une pulsation rythmique aléatoire, l’artiste montréalaise met ses pas dans ceux de l’Allemand Bernd Alois Zimmermann, mais en ouvrant les battants sur la nature, elle donne une place centrale à la nature qui lui donne son originalité. Tout en dressant des parallèles étonnants entre volatiles et humains, elle camoufle la perte d’un enfant avec un humour absurde et réconfortant, alors que des souvenirs de blues ou de flamenco s’égarent, dispersés par le vent qui claque sur les fenêtres. »   Par Fabrice Vanoverberg in Rif Raf #210 (Belgique), 1 mai 2015

Electroacoustic Women.  – « Si muovono sul terreno dell’elettroacustica e del sound design con esperienza e grande qualità formale.  I dishi raccolgono composizioni di periodi differenti, ma communque recenti, o recentissimi nel caso della Turcotte… »  Par Enrico Bettinello in Blow Up #203 (Italie), 1 avril 2015

Roxanne Turcotte to kanadyjska kompozytorka również podążająca w stronę dźwiękowej abstrakcji. Główne składniki jej twórczości to głos, nagrania terenowe i preparowane brzmienie instrumentów akustycznych, które niekiedy razem tworzą narrację bliską filmowej konwencji. Par Łukasz Komła in Polyphonia (Pologne), 3 mars 2015

« Betont unverbindlich beginnt die Komponistin und Sound Designerin Roxanne Turcotte ihre Überlegungen zum Sinnbild der Fenêtres intérieures. De la fenêtre skizziert, vermutet und verwirft mit arbiträr flirrenden Andeutungen von Ortung und Ordnung ein sich sukzessiv der Sinnfälligkeit preisgebendes Vexierspiel, das „anfällig für extreme Sorglosigkeit und Leichtsinn“ (Roxanne Turcotte) bleibt. Das sich anschließende Bestiaire führt mit Vogelgezwitscher oder Regenwaldwald-Atmo eine Orientierung ins Feld, die spätestens bei Petit Ange den Klangraum für einen psychoakustisch wirksamen Dialog zwischen den nun identifizierbaren Protagonisten und dem Rezipienten eröffnet: „Je suis un personnage de cinéma“.

« Endlich ist das Feld für einen narrativen Aufhänger bestellt, doch wird dabei vornehmlich und ähnlich subtil wie in den Filmen von Alain Resnais das Verhältnis von Ereignis und Kommentar, von Diegese und Parallelität verhandelt. Das Objet Volant Indentifié versinnbildlicht die trügerische Identifikation von Sound & Vision: Längst hat die Innensicht den äußeren Rahmen (Fenster) überfüllt, doch die von nun an markanter ausgerichtete Grundierung (Gitarren!) bietet der Wahrnehmung weiterhin immer wieder neue Bezugspunkte an. »
Par Stephan Wolf in Amusio (Allemagne), 18 février 2015

« …Vanuit Montréal, Canada vertelt Roxanne Turcotte haar verhalen. Beter: laat ze deze voordragen. Deze componiste regisseert niet alleen haar stemacteurs, ze houdt in een mêlee aan instrumentale fragmenten en knipsels van veldopnamen haar musique concrète op een duidelijk anekdotische koers… »
Par Sven Schlijper in KindaMusik (Pays-Bas), 12 février 2015

« … Roxanne Turcotte served a high-quality gourmet dish I haven’t expected from an academician. The usual stance of academically trained artists often resembles a well trained ego but nothing else. Luckily this is not the case. »
Par Hubert Heathertoes in felthat (RU), 2 février 2015

« Ce nouveau disque propose huit morceaux composés entre 2009 et 2014. On va d’une rencontre avec le piano d’Horowitz à la mort d’un enfant, en passant par le Printemps érable. Et la voix (captée au vol, narrée, jouée) occupe beaucoup de place. De la fenêtre, la pièce d’ouverture, est aussi la plus intéressante de l’album. Elle est construite sur un texte d’Étienne Lalonde lu par deux comédiens bien connus, Pierre Lebeau et Céline Bonnier. Ici, les relations voix-son et trame narrative-ambiances sont parfaites… Bestiaire est l’autre moment fort; sans voix, sans texte, sans programme, ce morceau passe à travers plusieurs transformations qui impressionnent et font du sens. » […]
Par François Couture in Monsieur Délire (Québec), 1 décembre 2014

Désordres 2011 (concert et disque)

Voilà une occasion rare de découvrir d’un seul coup un échantillon probant nos meilleures compositrices électroniques en mode substance contemporaine: Monique Jean, Chantal Dumas, Hélène Prévost, Roxanne Turcotte, Marcelle Deschênes, Magali Babin, Erin Sexton, Anne-Françoise Jacques, Emilie Mouchous/Gmackrr, Andrea-Jane Cornell.
Alain Brunet, La Presse, jeudi 10 mars 2011

« The electroacoustic music of Roxanne Turcotte is an amazing thing to hear. Her utilization of synthesized music and sound collage is incredibly creative, and brings a cinematic quality to the compositions. It is little wonder that she also creates and performs music for television, cinema, radio, the stage, the Internet, and circus arts, in addition to her sound, music, and visual installations. Desordres is a great way to get to know this ground-breaking musician, and one place to find it is at the Empreintes DIGITALes site…»
Music Review: Roxanne Turcotte – Desordres, 16 mars 2012

«[Parmi] mes 10 albums de 2011»

[…] Mes 10 albums de 2011 […]                                                                                                        Par Réjean Beaucage in Voir (Québec), 19 décembre 2011

« Pour son troisième disque, Roxanne Turcotte a choisi de DVD qui lui permet de mettre plus de musiques et d’augmenter la qualité sonore. Elle se fait plaisir et nous ouvre à une aventure des plus intrigante… Elle évoque les aurores boréales ou les perséides, puis d’étonnantes prises de son de nature mixées à divers cliquetis et grincements nous racontent une autre histoire. Inutile de chercher un sens mélodique, le plaisir est plutôt de se laisser envahir par les textures et les ambiances sonores. »
Gilles Boisclair in SOCAN, Paroles & Musique #18:4 (Canada), 1 décembre 2011

«… Excellente initiation à l’art sonore.»
François Couture in Monsieur Délire (Québec), 12 septembre 2011

«Pour ouvrir la porte de l’univers électroacoustique, c’est le genre de production idéale.» Troisième disque sous ce label montréalais pour l’électroacousticienne, et la surprise est toujours au rendez-vous. Des étonnantes prises de son de Musée sonore (40 minutes!) à la musique mixte d’Espace vital, sans oublier une pointe d’humour ici et là, Roxanne Turcotte se fait plaisir et nous intrigue pendant tout près de deux heures. Des bribes de paroles sorties de nulle part viennent ajouter un peu de surréalisme à ces univers sonores féériques, et les pensées de l’auditeur s’envolent dans toutes les directions. Pour ouvrir la porte de l’univers électroacoustique, c’est le genre de production idéale. Il s’agit d’un DVD-Audio, alors tout ça, qui est déjà superbe en stéréo, est aussi offert en 5.1; imaginez.»
Réjean Beaucage in Voir (Québec),  1 septembre 2011

Installation Attractions

« À l’issue de la pièce, il est intéressant de parcourir le café du Monument National pour voir l’installation de Roxanne Turcotte… Cette exposition qui regroupe des petits objets sonores et lumineux, des textes inspirés et une ambiance musicale dans le même esprit que le spectacle, permet une transition bénéfique avant de retrouver les bruits réels de la ville frigorifiée. »
Sylvie St-Jacques, La presse, 26 janvier 2005

Libellune 2003

«… a prolific label for electroacoustic music as well as provocative experiments in conceptual sound…  Roxanne Turcotte, for example, produces a melange of disjunctive sound, voice and phone recordings, environmental atmospheres and world beat rhythms on Libellune, which features work dating back to 1985. Its complexity at times is interesting, for as a survey of her œuvre it mirrors the development of Montréal electroacoustic in its infatuation with voice and, like R Murray Schafer, the natural world.»
Par Tobias C van Veen in e|i magazine #4 (ÉU), 1 juin 2005

«… On a parfois le sentiment d’être comme devant la coupe d’un son que le compositeur nous ferait voir au travers d’un microscope.»
Bernard Girard in Aligre FM, Dissonances (France), 6 avril 2004

«… un album très complet qui voyage à travers toute une gamme d’émotions.»
Par Gabriel Bélanger in SOCAN, Paroles & Musique #10:4 (Canada), 1 décembre 2003

«Libellune by Roxanne Turcotte finds its source in childlike imagination and is in part aimed at children without over-simplifying its artistic process.»
François Couture in electrocd.com (Québec), October 15, 2003

Amore 1995 & Minisérie 1991

«… her style of cinema for the ear relying strongly on synthesized music and sound collage.»
François Couture in All-­Music Guide (ÉU), 1 septembre 2001

«… An impressionistic love story with voices, sound effects, samples and rhythms…»
George Zahora in Splendid E-Zine (ÉU), 8 novembre 1999

«Selon certaines sources, ses compos font un malheur auprès des bambins. C’est que Roxanne Turcotte a beau donner dans l’électro, l’humour y trouve toujours droit de cité.»
Patrick Marsolais in SOCAN, Paroles & Musique (Canada), March 1, 1996

«…Another standout in this collection is a piece by Roxanne Turcotte called Minisérie. Its comprised of three short scenarios without words or images. The sound environment of a chase through different aspects of Alfred Hitchcock’s universe; the cinematic flavor of a Werner Herzog soundtrack, it creates a cinematic construction for the ears, and the imagination.»
Ben Kettlewell in Alternate Music Press (ÉU), 1 avril 1997

«Roxanne Turcotte présente, avec Amore, une oeuvre du  genre cinéma pour l’oreille,  une histoire racontée par le sonore dont l’approche et la conception  musicale sont très liées aux techniques cinématographiques….»                                                    
Stephan Dunkelman in Les Cahiers de l’ACME #170 (Belgique), 1 février 1996

«Avec les voix parlées et chantées de Judith Bergeron, Daniel Leduc et de Turcotte, Amore est conte électroacoustique, «assaisonné de passion, d’humour et… d’amour» (notes du livret). Si l’approche de Turcotte est non sans nous rappeller les efforts d’autres compositeurs francophones comme Pierre Henry et Michel Chion, la compositrice y apporte une touche rafraîchissante en utilisant des techniques d’écritures et des timbres empruntés à la musique pop. Même si ces mêmes techniques nous laissent entrevoir les contraintes des ses instruments primitifs (échantillonneurs avec peu de mémoire vive), les textes sont très amusants et l’auteur contrôle bien sa matière (l’amour). T’es le fun téléphone, avec ses extraits de conversations téléphoniques d’un couple qui se prépare une soirée au cinéma, est sans aucun doute le meilleur moment de Amore.»
Ned Bouhalassa in CEC, Contact! #8:2 (Canada), 1 juin 1995

«Inscrit dans un recueil de six CD de musique électroacoustique canadienne, ce disque de 35 minutes se divise en cinq tableaux dépeignant des thèmes sur l’amour. Récipiendaire de deux prix de composition de la CAPAC dans les années 80, la compositrice montréalaise Roxanne Turcotte réalise un écran imaginaire à l’aide de matériaux sonores tels la sonnerie d’un téléphone, les sons de synthèse et la voix humaine pour représenter «la séduction, la passion et.. un souffle de vie.»
Rick MacMillan in SOCAN, Paroles & Musique #2:2 (Canada), 1 février 1995

«Manipulée, transformée, elle touche souvent à une dimension quasi-sacrée.»
Albert Durand in Revue & Corrigée #20 (France), 1 juin 1994

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